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  • 100 dessins, 1 rêve



    Après les résultats très encourageants de l'opération 1000 clics, 1 rêve et vu les nombreuses personnes prêtes à remettre ça, on a réfléchi à un nouveau projet.
    Suite à de longues discussions entre l'association Petits Princes, Grand Chef et moi même a découlé l'opération 100 dessins, 1 rêve.

    L'idée est de mettre l'enfance, le monde du rêve, du sommeil au centre de cette nouvelle opération.

    L'idéal serait bien entendu qu'un grand nombre d'enfants se mobilisent. Ainsi le rêve des uns permettra la réalisation du rêve des autres.

    Mais parce que je crois qu'il y a un enfant en chacun de nous, sachez qu'il n'y a aucune restriction d'âge et que chacun peut envoyer un, deux, trois dessins pour apporter sa pierre à notre mur de dessins.

    Sujet : Dessinez le lit de vos rêves.
    Support : Tous les formats sont acceptés, ainsi que tous les supports (papier, carton, tissus etc.).
    A envoyer : Vous pouvez nous faire parvenir vos créations à l’adresse suivante :

    Matelsom
    Opération 100 dessins, 1 rêve
    260, rue de la garenne
    92000 Nanterre


    Ou bien par e-mail.

    Et bien entendu, pour ceux qui ne sentent pas l'âme graphique vous pouvez également diffuser notre nouvelle banière disponible chez les influenceurs.
    Sachez que sur le site de Matelsom, vous pourrez également faire suivre cette opération par e-mail ou imprimer les consignes téléchargeables.

    Aidez-nous à réaliser le plus beau mur de rêves jamais bâti !!! :)


  • L'interview du créateur de Matelsom : Emery Jacquillat

    On va cloturer le triptique des membres de Matelsom grâce à ce portrait de mon Grand Chef.
    Je renouvellerai peut être l'expérience avec d'autres postes, si cela vous intéresse.

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    Bonjour Emery !

    Tu es le créateur et Grand Chef de Matelsom.
    Peux-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs.


    Emery Jacquillat : Je suis né le 14/02/1971 d’une mère artiste et d’un père dirigeant d’entreprises. Marié avec 3 enfants de 3 à 7 ans, je suis un hyper-créatif optimiste. J’aime créer (je fais du théâtre, de la peinture et de la poésie) et j’aime les gens qui prennent des risques et entreprennent. Je fais confiance et confie facilement des responsabilités aux gens avec qui je travaille. Ma croyance est qu’il faut prendre du plaisir pour en donner.

    Pourquoi avoir créé un e-commerce de literie ? Amateur de sommeil depuis toujours ?

    Emery Jacquillat :J’adore dormir. A HEC, la 1ère année, j’ai dû sécher tous les cours de 7h50 et la moitié de ceux de 9h30. J’ai toujours eu envie de créer ma propre entreprise. Je me sentais totalement inapte à travailler dans un grand groupe. J’aurais aussi bien pu choisir une carrière artistique, mais visiblement, mon côté business l’a emporté sur mon côté show-business.

    L’idée de créer Matelsom me vient à New-York en 1993, alors que je suis en coopération chez Orangina (merci papa) : je vois régulièrement les camions et les publicités de Dial-A-Mattress. C’est la success story comme les Américains l’adorent : Napoleon Barragan, immigré péruvien de 1ère génération, parlant moins bien anglais que moi (c’est dire), vendeur de meubles dans le Queens, lance un service de vente par téléphone de literie en 1977, après avoir entendu une pub pour Dial-A-Steak à la radio : visionnaire, il se dit que si on se fait livrer à domicile son dîner, pourquoi pas son coucher ? En 15 ans, sa société est devenue le 5ème revendeur de literie aux USA !
    Je rentre en France fin 1994 avec la ferme intention de créer Matelsom : l’idée de me lancer dans un secteur que je ne connais pas, que personne dans mon entourage ne connaît, sur un marché très traditionnel et encore archaïque dans ses méthodes de fabrication (l’usine Tréca c’est beau, mais c’est Zola) et de distribution (dis, combien tu m’fait sur le prix ?), avec un concept totalement nouveau en France me réjouit. Tous mes amis me prennent pour un fou quand j’annonce que je vais vendre des matelas par téléphone alors qu’ils ont choisi de pantoufler dans les cabinets d’audit, de conseil ou les banques d’affaire.

    Matelsom démarre en septembre 1995 dans un bureau de 15 m² d’une pépinière d’entreprise à Suresnes et en 1998, pour compléter notre canal de vente par téléphone, il me semble plus séduisant d’ouvrir www.matelsom.com, le 1er site marchand de literie au monde (youpi les Français ne sont pas toujours à la traîne), que de monter un service Minitel !

    Chef d’entreprise, père de famille, grand consommateur d’internet…Quelle dormeur peux-tu être en étant autant sollicité ?

    Emery Jacquillat :Un dormeur fou qui déteste aller se coucher tout autant qu’il déteste se lever.
    J’ai toujours été du soir.

    Comment te réveilles-tu le matin ? A quelle heure te lèves-tu en semaine ? Et le week end ?

    Emery Jacquillat : Mal, mais mieux depuis que j’ai mon simulateur d’aube.
    En semaine, je me lève à 7h30 pour accompagner mes enfants à l’école. Pendant les pleines lunes ou quand j’ai bu du champagne, je me lève vers 4 heures du matin, naturellement. Le samedi, mon corps tente de rattraper le retard de sommeil jusqu’à 13h. Le dimanche, cela varie, mais jamais avant 10h.

    Quelques minutes après ton réveil, tu es déjà apte à attaquer la journée ou tu marches un peu au ralenti ?

    Emery Jacquillat : Quand je peux, j’aime prendre le temps de me réveiller : il me faut tout d’abord rester 15 minutes allongé (histoire d’être sûr d’être à la fin de mon cycle), puis j’enfile une grande chemise de nuit, je vais lentement prendre mon petit déjeuner (Earl Grey et flocons d’avoine), sans allumer la lumière. Après un grand bain bouillonnant, j’aime me remettre au lit pendant 15 minutes. Après donc une heure environ, je suis prêt.
    Quand je n’ai pas une heure, je « squizze » quelques étapes.

    Sur quel matelas dors-tu ? Comment vous êtes vous rencontré ? Est-ce que le fait de travailler dans la literie, te pousses à changer ton matelas plus fréquemment ?

    Emery Jacquillat : Je dors sur le matelas Opéra en latex, le must de chez PIRELLI Bedding, en 2*100*200 (l’équivalent de ce matelas dans notre gamme actuelle).

    On s’est rencontré lors d’un inventaire : c’est un retour client (30 nuits à l’essai), classé dans la pile de ceux qu’on dévalorise à 100% lors de nos inventaires (et qui finissent à la benne).
    Il a 3 ans, je vais bientôt le changer. Oui, j’adore changer de matelas souvent et j’en profite (au bout de 5 ans, les matelas perdent environ un tiers de leur qualité de soutien et de confort) : pour moi, bien dormir est ESSENTIEL, VITAL.

    Dans quelle position dors-tu ? Est-ce que tu bouges beaucoup ? Des ronflements à signaler ?

    Emery Jacquillat : Je dors sur le ventre, avec une jambe repliée, en position d’escalader (je ne sais quoi), un oreiller calé sous mon bras, et un autre oreiller sur lequel je bave ;)
    Je bouge très souvent (sûrement beaucoup plus que la moyenne des 40 fois par nuit).
    Je ne ronfle pas (par contre ma femme…)

    Est-ce que tu penses mieux dormir seul ou près de ton épouse ?

    Emery Jacquillat : Je dors mieux seul, mais je dors plus heureux avec ma femme.

    As-tu un petit rituel pour t’endormir le soir ?

    Emery Jacquillat : Celui d’installer mes oreillers. Sinon, quand j’ai trop travaillé sur l’ordi avant de me coucher et que mon cerveau est trop électrifié, je me relaxe sur le dos et respire profondément en tentant de ne plus penser à rien d’autre que ma respiration.

    Est-ce que tu te souviens de tes rêves ? As-tu des thèmes récurrents ?

    Emery Jacquillat : Oui, particulièrement quand je me réveille lentement. Mes thèmes récurrents : je vole à faible altitude en battant lentement des bras ; j’assiste à une invasion d’extra-terrestres, avec des combats et des crashs d’ovnis, d’avions et d’hélicoptères dans le Massif Central (là où je passe mes vacances depuis que je suis petit) ; mon pire cauchemar, c’est celui du tsunami à Tahiti.

    Après un cauchemar en général tu fais quoi ?

    Emery Jacquillat : Je change de position.

    Tu es également papa. Comment se passe le coucher de tes enfants ? Quand ils font un mauvais rêve quelle est ta méthode pour les faire fuir ?

    Emery Jacquillat : Le coucher des enfants passe par une petite chanson de ma composition (le Zoo ou la Ferme) ou une histoire que j’invente (les aventures d’un petit bernard-l’hermite, l’histoire d’un soldat que sa femme croit mort…).
    Quand ils font un mauvais rêve et que je ne dors pas encore, je leur fais une petite réflexologie (massage des pieds). Sinon, ils viennent nous rejoindre dans le 200*200 cm.

    Quand tu étais toi-même petit garçon, est-ce que tu partageais ta chambre avec un frère ou une sœur ? Est-ce que vous squattiez le lit des parents dès que possible ?

    Emery Jacquillat : J’ai très longtemps dormi avec ma petite sœur, dans un lit superposé, j’adorais.
    Je ne me souviens pas d’avoir jamais dormi dans le lit des parents.

    Si tu comparais ton sommeil à celui d’un animal, tu te définirais plutôt comme…

    Emery Jacquillat : Je déteste les animaux.

    Est-ce qu’il y a un livre que tu laisserais sur ta table de chevet ? En règle général autour de ton lit on trouve quoi ?

    Emery Jacquillat : Pas mal de livres : « Du Cap Horn à L’Everest » de mon ami Eric Loizeau, « La Recherche Spatiale Française » de l’Académie des Sciences, « Nous Sommes Tous Ministres de l’Education » de Roger Auffrand, « La Société de la Peur » de Christophe Lambert, « L’Homme de Vérité » de Jean-Pierre Changeux, le catalogue d’artparis 07 (Grand Palais), « L’Univers dévoilé » de James Lequeux, « The Fractal Geometry of Nature » de Benoit B. Mandelbrot, « Why Son of Bitches Succeed and Nice Guys Fail in a Small Business » qui m’a été prêté par Roland Hesse (ancien patron d’Epeda, du temps où j’étais encore en culotte courte) et « Dans la Solitude des Champs de Coton » de Koltès (ma prochaine pièce de théâtre).
    Sinon, on trouve aussi mon simulateur d’aube et sa notice, et quelques paires de lunettes de la nuit.

    Dans un lit penses-tu qu’on puisse tout faire sans exception ?

    Emery Jacquillat : Surtout pas. Le lit est sacré. Pour moi, il doit rester le lieu du dormir, du repos et un terrain de jeux amoureux, basta.

    Le lit de tes rêves, il ressemble à quoi ?

    Emery Jacquillat : Le lit de mes rêves est un lit clos (comme on en trouve encore dans les vieilles fermes de notre belle campagne).

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    Le pire endroit où tu aies pu dormir c’était… ?

    Emery Jacquillat : A New-York : le bruit assourdissant et permanent des klaxons, des sirènes (police, pompier, ambulance), de la clim (l’été) et des poubelles métalliques (à 6h du matin) est dévastateur pour le sommeil réparateur.

    Comment vois-tu Matelsom dans dix ans ?

    Emery Jacquillat : Au moins 10 fois plus gros qu’aujourd’hui, le leader de la literie en Europe : je compte bien ouvrir de nouveaux pays en plus de la France et du Royaume-Uni (www.bedeezee.com).
    Depuis 2000, Matelsom a multiplié sa taille par 10. Il faut continuer, travailler sans relâche, innover, placer la barre toujours plus haut, être encore plus exigeant avec nous-mêmes pour servir toujours mieux nos clients et leur apporter la meilleure offre (en terme de conseil, de choix, de prix, de service, et de réactivité) : on est les meilleurs et le marché de la literie a bien besoin de nous.

    Penses-tu que malgré l’arrivée de nouvelles cyber enseignes, Matelsom restera le leader et si oui, pour quelles raisons ?

    Emery Jacquillat : Biensûr, on restera le leader de la vente en ligne de literie. On a 12 ans d’avance sur tous les nouveaux venus. On est bien placé pour savoir ô combien il est difficile et coûteux de créer du trafic sur son site web, de le transformer en clients (à un coût publicitaire qui permette d’être rentable), de faire en sorte de bien livrer ces clients pour qu’ils soient contents et de les fidéliser.

    Quelles sont les idées les plus folles que tu adorerais développer pour l’entreprise ?

    Emery Jacquillat : Développer le lit du futur, livrer nos clients dans l’heure de leur commande, créer des centres de sieste pour les entreprises et le long des autoroutes, faire un matelas géant (comme les omelettes géantes dans les foires), inventer un accessoire pour s’endormir en 3 secondes, stimuler ses rêves, pouvoir enregistrer ses rêves pour les regarder à la TV, faire adopter un taux de TVA à 5,5% sur la literie…

    Question bonus : Est-ce que ce n’est pas trop dur au quotidien d’avoir une employée aussi parfaite que moi ? ^^

    Emery Jacquillat : Dur ? Génial plutôt !

    Merci beaucoup Grand Chef d'avoir répondu à mes questions ! Je te laisse maintenant entre les mains de nos lecteurs afin de répondre à leurs questions.

    La semaine prochaine, vous découvrirez l'interview de la grande Zazon.... :)

  • Nuit de noce...

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    S’il y a bien une nuit qui semble pleine de promesses alléchantes c’est cette dernière.
    Elle a pourtant au fil des siècles et des couches sociales connue des évolutions dans nos moeurs.

    Ainsi célébrait on jusqu’à la fin du moyen âge : la nuit de Tobie.

    Issue d’un « conte » religieux, elle visait à empêcher aux mariés de consommer leur union les premières nuits.

    medium_Le_Sueur_Tobie.jpgPour cela, les invités à la noce avaient recours à des farces de tout genre (envahir la chambre, veiller au milieu du lit avec les amoureux…etc).


    Elle fut remplacée par « la rôtie ».

    Cette pratique n’est guère moins intrusive puisqu’elle demandait aux célibataires d’entrer dans la chambre au beau milieu de la nuit afin de faire boire une mixture de leur invention servie dans un pot de chambre aux mariés.
    Elle était censée renouveler les ardeurs de monsieur afin qu’il puisse continuer d’honorer sa dame pour les heures restantes. Il va sans dire que le bizutage pouvait se continuer sur quelques bonnes farces.

    Autre pratique qui est d’ailleurs rentrée dans notre langage courant : le charivari.
    Réservée aux veufs et veuves se remariant, elle était également d’usage lorsqu’il y avait un grand écart d’âge entre les époux.

    Ainsi l’homme plus âgé (figure la plus courante à l’époque) enlevant une fiancée potentielle devait offrir une tournée aux jeunes hommes du village pour s’amender.
    En provence, on appelait cela "la peloto".

    Vous vous doutez que la tradition du charivari demandait également à ce qu’on empêche les mariés de sombrer dans les extases de la chaire à grand renfort de brouhaha : taper sur les casseroles, sonner les cloches…medium_charivari.jpg

    Ces bizutages sont clairement issus du monde rural pour les aristocrates et particulièrement les épousailles royales, le film de Sofia Coppola « Marie-Antoinette » la nuit de noce y est très bien retranscrite (rite d’une froideur et d’un protocole des plus tétanisant, je trouve).

    Entre le XVIIe et le XVIIIe, les demoiselles recevaient leurs visiteurs durant trois matins, allongées dans leur lit. La bruyère le décrit ainsi :
    « C’est un usage à Paris que les nouvelles mariées reçoivent, les trois premiers jours, leurs visites sur un lit où elles sont magnifiquement parées, en compagnie de quelques demoiselles de leurs amies ; et tout le monde va les voir, et examine leur fermeté et leur contenance avec une infinité de questions et de quolibets qu’on leur dit en cette occasion » (Sources : Dormir, les 1001 rituels du sommeil de Denise Glück)

    Après ce petit voyage dans nos habitudes passées, retour sur la nuit de noce contemporaine : moment d’intimité entre monsieur et madame.

    Je pense que la majorité d’entre nous, percevraient le débarquement des invités au beau milieu de la nuit comme une intrusion frôlant l’agression…non ?

    Sans entrer dans des considérations virginales, votre nuit de noce s’est elle passée à la hauteur de vos espérance ou bien comme beaucoup vous étiez bien trop fatigués après une journée et une nuit de folie pour laisser vos gambettes en réaliser de plus sportives ?

    Et pour ceux qui n’ont pas encore consommé le mariage, comment l’imaginez vous ?

  • Matelsom & Petits Princes

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    &


    medium_logoMatelsom300.GIF


    se retrouvent pour réaliser un max de rêves...


    Et nous allons avoir besoin de vous !


    Vous en saurez plus, très bientôt....(Ceci ressemble à un teasing mais ceci n'est pas un teasing ^^)

  • Le sommeil en quelques mots...

    Je ne vais rien vous apprendre en écrivant cela : le sommeil est omniprésent dans notre vie.

    En effet, je connais bien peu de gens qui n’ont pas pour aspiration dans la vie de se plonger dans leurs draps pour enfin dormir…Surtout le lundi matin bizzarement.
    C’est un désir tellement redondant dans notre existence qu’il se glisse même dans notre langage courant.

    Vous l’aurez compris après cette brève introduction, aujourd’hui on va parler linguistique ! :)

    Vous connaissez tous un lot d’expression se rapportant au sommeil.

    Ainsi ce matin, Martine vous a encore raconté des histoires à dormir debout alors que vous auriez préféré dormir comme une marmotte au fond de votre lit.

    Parce que c’est quand même depuis le XVII eme siècle qu’on se laisse bercer par ces « histoire à dormir debout » et si tout le monde en saisit bien le sens, il faut avouer que sa provenance reste des plus obscures.

    Celui qui dort sur ses deux oreilles trouverait peut être un début d’explication dans les vers de La fontaine : « Censeurs, je vous conseille de dormir, comme moi sur l’une et l’autre oreille. ».

    Celle qui préfère dormir à poings fermés use de la position inhérente au bébé dont le sommeil peut paraître serein et profond. M’est avis, que ceux qui se sont avancés à de telles balivernes étaient des hommes qui ne se levaient pas la nuit pour le biberon…

    Fort probablement parce que usant d’une figure littéraire d’usage au XIXème, ces messieurs dorment le plus souvent d’un sommeil de plomb.

    Et sans vouloir me montrer désagréable, il n’est pas rare qu’ils accompagnent leurs nuits d’une touche de musicalité que Balzac illustrait de ces mots : ronfler comme une toupie.

    Expression sœur de « dormir comme un sabot ». Car en effet, il s’agissait d’un jouet parent de la toupie, tournant si vite qu'il donnait une impression d’immobilité tout en produisant un léger ronflement.

    Avouez que vous vous coucherez plus savant ce soir et pourraient ainsi à votre tour honorer une des plus vieilles expressions française (XIIIème) : dormir comme un loir.

    De mon côté, selon le souhait de Marouschka, je ne dormirai que d’un œil et j’espère que Mercutio, Suny et Nina en feront autant !

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