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Psycholiterie - Page 2

  • Se lever du mauvais pied

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    Lorsqu'Emopicto m'a fait parvenir cette petite illustration, la première idée qui m'est venue à l'esprit c'est l'expression "comme un ours mal léché ".


    Et par association d'idée, je me suis vue certains matins aboyer sur ceux qui auraient eu la mauvaise idée de trainer dans mes pattes.


    Avec le temps, je ne me fais pas d'illusions, je vous ai convaincu de changer de literie et de privilégier votre sommeil sur les activités parasites de fin de soirée. Je laisserai de côté, le fait que vous me vénériez pour en venir au fait : Vous aimez dormir. Vous vouer un culte au sommeil...

    Mais le matin faut bien se lever.
    Et là, pour sûr ce n'est pas une partie de plaisir. Vous ne me ferez pas croire que vous bondissez du lit, le sourire aux lèvres, le teint frais, réjouit de vaquer à vos occupations salariales.

    Pour l'anecdote, lorsque je me lève le matin je me débrouille toujours pour poser d'abord le pied droit au sol...En rapport en effet avec l'expression "se lever du bon pied".

    Parce que bien sûr, je ne fais pas allusions à ces matinées de weekend où vous avez le loisir de vous éveiller sans sonnerie stridente.

    D'autant que ces derniers temps, il fait nuit, il fait froid. Et je suis certaine que comme moi, en dressant un peu l'oreille vous entendez l'appel désespéré de votre couette. Elle vous invite à retenir la nuit, vous incite à ne pas la quitter. Même Brel n'a pu retranscrire une telle détresse dans sa chanson éponyme.

    Pourtant nous sommes amenés à repousser la couette d'un geste vif, nous lever et lancer la machine pour affronter la journée.

    Alors la véritable question c'est de bon matin, si Davy Crockett passe la porte de votre chambre trouvera-t-il un ours à abattre ?
    Silencieux et grognon, rugissant et speed...À quoi ressemblez-vous au saut du lit ?

     

  • Faire chambre à part

    ae831f1b45fc4c76535ef2f891c1db92.gifIl y a quelques mois, j'avais laissé un appel à témoin concernant le thème "Faire chambre à part". Je voulais éviter de tomber dans les idées reçues et espérais à travers l'expérience de certains dormeurs, apporter une nouvelle vision.

    Car il faut bien dire que ce sujet reste relativement tabou. Il ne fait pas les choux gras des talks show à la "ça se discute". Il n'est pas non plus au cœur des ouvrages sur le sommeil.

    Lorsqu'on parle de faire chambre à part, immanquablement on pense qu'il y a un problème dans le couple. Ou alors, on s'imagine que le couple est âgé, que monsieur ronfle peut être un peu trop fort ou que madame est une insomniaque notoire. Dans tout les cas, on en revient au même c'est une solution à un problème.

    Aussi mes échanges par e-mail avec Eric m'ont ouvert une porte sur un chemin que je n'aurai pas forcément choisi si je m'étais dirigée seule sur ce sujet. Ce qui a découlé de notre entretien que j'ai choisi de vous livrer tel quel ci-dessous, c'est bien que ce choix peut être fait par amour.

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  • Une nuit avec mes oreillers


    cde54351c846d1200fc6c6563d5ecf99.jpgChaque soir dans l'intimité des chambres, se déroule des batailles terribles.
    Un drame quotidien qui nous concerne tous : le tapotage d'oreillers.

    Parce qu'il y a tout un rituel du tassage d'oreiller. Prenez mon cas (tant qu'à faire, on va causer de ce qu'on connait le mieux...)
    Il faut d'abord placer les oreillers latéraux.
    A gauche deux peluches rempliront cette fonction. Un chien et une panthère (attention cette information a son importance). A droite, un oreiller mou qui fera également frontière si la tête du cher et tendre venait à rouler en dehors de sa juridiction.

    Passons au coeur du territoire. Un grand oreiller plat Tempur (en mousse à mémoire de forme) sera la base. Comme j'ai besoin de douceur et de moelleux, s'ajoutera au dessus un vieil oreiller en duvet et plume que je traine depuis...Ouhlà tellement longtemps que vous n'oseriez même regarder ce qui se cache sous la taie ( et vous auriez raison, entre nous).
    Quand tout cela est bien tapoté, mis en forme, je m'allonge et emmitoufle mon visage dans mes oreillers.
    Et ça, je peux vous l'avouer c'est mon petit moment plaisir lorsque je suis dans mon lit.

    Si je regarde le résultat du sondage Blog it express, en règle général vous dormez avec un ou deux oreillers guère plus (71%).
    Quelques exceptions (6%) boude l'oreiller pour la longueur et la raideur du traversin (et ça c'est un grand mystère pour moi...Comment peut on dormir avec ça ?)..

    Certains d'entre vous (5%), ont reconnu faire de leur moitié, le repose tête idéal (et là, je sais que dans mon cas, ce serait le torticoli assuré...Puis dans cette position je bave à tous les coups (comment ça je casse un mythe ?)).

    En tout cas, ça fait bien plaisir de voir que si vous restez silencieux, vous avez pris plaisir à participer à ce sondage (78 personnes !!!).

    Alors maintenant, si on laisse les chiffres de côté : Vous et vos oreillers, ça se passe comment ?

  • Mon royaume pour une nuit d'amour...

    "Les services de sécurité ont donné l'ordre à Harry de ne plus passer la nuit chez sa petite amie. Le couple doit à présent louer une chambre d'hôtel.d8b9ad100d5a08a05a40d358045ac8df.jpeg

    Chelsy Davy, la copine du prince britannique, étudie le droit depuis cette année à l'université de Leeds. La jeune fille de 21 ans partage un appartement avec trois amis près de Hyde Park, à Londres. Pour le personnel de sécurité, ce n'est pas possible d'assurer la protection du prince quand il passe la nuit là. Il est très difficile de contrôler les allers et venues dans ce quartier. Selon le journal britannique "News of the World", il a été conseillé au prince Harry de louer une chambre d'hôtel. (SAB)" 

    Voilà ce que Google m'a appris ce matin grâce à mes alertes.

    Comme quoi être prince ne facilite pas forcément les ébats amoureux. Et vous, vous souvenez vous de cette période où vous souhaitiez un peu d'intimité avec votre petit(e) ami(e) du moment ?

    Attendiez vous le départ à la campagne des parents ("mais oui vous avez besoin de souffler au vert...Mais oui on s'en sortira très bien sans vous...Allez zou...") ? Ou osiez vous franchir le cap de la nuit à l'hôtel ?

    A moins que vous n'ayez eu à partager les lieux avec des colocataires ?

     

     

  • Les trains couchettes

    Bercée par le ronronnement des roues épousant les rails, je m’endors à Paris pour me réveiller à des kilomètres de là. Le sommeil est parfois un véritable voyage… Ce serait un début de roman intéressant.

    Pour les besoins de cet article, j’ai téléphoné en interne à dix personnes. Rien de mieux que de prendre la tendance sur un panel de profils très différents.

    - As-tu déjà dormi dans un train couchette ?

    Satisfaite d’en avoir encore pris quelques uns au dépourvu, je raccroche rapidement. En effet, il y a actuellement beaucoup de boulot sur notre centre d’appel et je dois aménager mon temps pour compiler mes recherches.

    Mes réponses griffonnées à la hâte sur mon carnet, j’en suis arrivée à ces chiffres résolument peu parlants : une personne sur deux a déjà passé la nuit dans un train. Donc une personne sur deux n’a jamais dormi dans un train-couchette…

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