mardi, 27 novembre 2007
Une nuit avec mes oreillers
Chaque soir dans l'intimité des chambres, se déroule des batailles terribles.
Un drame quotidien qui nous concerne tous : le tapotage d'oreillers.
Parce qu'il y a tout un rituel du tassage d'oreiller. Prenez mon cas (tant qu'à faire, on va causer de ce qu'on connait le mieux...)
Il faut d'abord placer les oreillers latéraux.
A gauche deux peluches rempliront cette fonction. Un chien et une panthère (attention cette information a son importance). A droite, un oreiller mou qui fera également frontière si la tête du cher et tendre venait à rouler en dehors de sa juridiction.
Passons au coeur du territoire. Un grand oreiller plat Tempur (en mousse à mémoire de forme) sera la base. Comme j'ai besoin de douceur et de moelleux, s'ajoutera au dessus un vieil oreiller en duvet et plume que je traine depuis...Ouhlà tellement longtemps que vous n'oseriez même regarder ce qui se cache sous la taie ( et vous auriez raison, entre nous).
Quand tout cela est bien tapoté, mis en forme, je m'allonge et emmitoufle mon visage dans mes oreillers.
Et ça, je peux vous l'avouer c'est mon petit moment plaisir lorsque je suis dans mon lit.
Si je regarde le résultat du sondage Blog it express, en règle général vous dormez avec un ou deux oreillers guère plus (71%).
Quelques exceptions (6%) boude l'oreiller pour la longueur et la raideur du traversin (et ça c'est un grand mystère pour moi...Comment peut on dormir avec ça ?)..
Certains d'entre vous (5%), ont reconnu faire de leur moitié, le repose tête idéal (et là, je sais que dans mon cas, ce serait le torticoli assuré...Puis dans cette position je bave à tous les coups (comment ça je casse un mythe ?)).
En tout cas, ça fait bien plaisir de voir que si vous restez silencieux, vous avez pris plaisir à participer à ce sondage (78 personnes !!!).
Alors maintenant, si on laisse les chiffres de côté : Vous et vos oreillers, ça se passe comment ?
15:45 Publié dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : oreiller, sommeil, julie, tempur, traversin
mercredi, 03 octobre 2007
Mon royaume pour une nuit d'amour...
"Les services de sécurité ont donné l'ordre à Harry de ne plus passer la nuit chez sa petite amie. Le couple doit à présent louer une chambre d'hôtel.
Chelsy Davy, la copine du prince britannique, étudie le droit depuis cette année à l'université de Leeds. La jeune fille de 21 ans partage un appartement avec trois amis près de Hyde Park, à Londres. Pour le personnel de sécurité, ce n'est pas possible d'assurer la protection du prince quand il passe la nuit là. Il est très difficile de contrôler les allers et venues dans ce quartier. Selon le journal britannique "News of the World", il a été conseillé au prince Harry de louer une chambre d'hôtel. (SAB)"
Voilà ce que Google m'a appris ce matin grâce à mes alertes.
Comme quoi être prince ne facilite pas forcément les ébats amoureux. Et vous, vous souvenez vous de cette période où vous souhaitiez un peu d'intimité avec votre petit(e) ami(e) du moment ?
Attendiez vous le départ à la campagne des parents ("mais oui vous avez besoin de souffler au vert...Mais oui on s'en sortira très bien sans vous...Allez zou...") ? Ou osiez vous franchir le cap de la nuit à l'hôtel ?
A moins que vous n'ayez eu à partager les lieux avec des colocataires ?
15:25 Publié dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : sommeil, couple, harry, prince, cohabitation
jeudi, 23 août 2007
Les trains couchettes
Pour les besoins de cet article, j’ai téléphoné en interne à dix personnes. Rien de mieux que de prendre la tendance sur un panel de profils très différents.
- As-tu déjà dormi dans un train couchette ?
Satisfaite d’en avoir encore pris quelques uns au dépourvu, je raccroche rapidement. En effet, il y a actuellement beaucoup de boulot sur notre centre d’appel et je dois aménager mon temps pour compiler mes recherches.
Mes réponses griffonnées à la hâte sur mon carnet, j’en suis arrivée à ces chiffres résolument peu parlants : une personne sur deux a déjà passé la nuit dans un train. Donc une personne sur deux n’a jamais dormi dans un train-couchette…
12:50 Publié dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
lundi, 16 juillet 2007
Qui dort, dîne ?
Il y a ceux qui grignotent un petit quelque chose avant de se coucher. 
Puis il y a ceux qui vont se réveiller en pleine nuit et trouveront naturellement le chemin de la cuisine pour un casse-croûte lunaire.
9% des insomniaques se relèveraient pour manger, 5% cuisinant de véritables petits plats.
Pour le reste on sait que 1 sur 2 opteront pour des sucreries et 1 sur 3 pour un laitage. (Sources Domoscope Unilever)
Il y a ceux qui se lèvent le matin et qui ne peuvent rien avaler. Limite un café et encore seulement au boulot.
16:49 Publié dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : dormir, petit déjeuner, insomnie, insomniaque, manger
mercredi, 11 juillet 2007
Le dortoir

On ne peut pas vraiment dire que le mot "dortoir" est une connotation joyeuse.
Le dortoir c'est le pensionnat, la vie militaire, l'hôpital...Les joies de la collectivité en somme (il n'y a aucun jeu de mot dans cette phrase).
Le mot dortoir est ancien, il semble dériver de dormoir donc dormir (oui parfois on se complique pas trop la vie dans la langue française).
Initialement employé dans un cadre religieux pour désigner le lieu de repos des moines dans les couvents.
Au XVIIIème des cloisons sont montées pour créer des chambres de type isoloir et le terme englobe de plus larges structures.
Depuis quelques années, on parle également de ville ou de cité dortoir. L'idée étant de désigner des espaces urbains conçus pour dormir et non pour une réelle expansion.
C'est peut être d'ailleurs de ce terme que jaillit la notion péjorative de ce mot.
Pour ma part, je n'ai vraiment fait l'expérience des dortoirs que lors de colonie ou de classe de nature. Et au vu du contexte c'était plutôt très amusant de pouvoir partager sa chambre avec d'autres camarades de mon âge. Ne serait-ce que pour les moments de chuchotage nocturne qu'un animateur se devait de réguler...Mais qui reprenait de plus belle dès qu'il avait le dos tourné, bien entendu ! :)
Maintenant si cela avait été dans un contexte médical peut être que j'aurai trouvé cela moins agréable...Tout dépend des individus présents en fait.
Et vous, avez vous déjà eu l'occasion de dormir dans un dortoir ?
Comment appréhendez vous le sommeil en collectivité (hopitaux, auberge de jeunesse etc.) ?
15:30 Publié dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : dortoir, chambre, histoire, psycholiterie, collectivité


