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Psycholiterie - Page 5

  • Partager son lit

    medium_litdeco.jpg"Personne ne peut s'en approcher, personne ne peut y dormir, pas même les parents ni les frères et soeurs. Les seuls êtres qui pourront entrer dans le lit d'une femme amoureuse sont ceux qu'elle et l'être aimé ont engendrés ensemble : leurs enfants."

    Voilà ce que nous apprends le célèbre Francesco Alberoni dans un de ces ouvrages.
    Alors bien sûr, en blogueuse assidue que je suis, je prends note, je gribouille sur le livre (oui, je reconnais surligner des passages dans mes bouquins...) et je reviens vers vous avec le sujet du jour !

    Le lit en temple sacré peut il être partagé, prêté, voir offert ?

    Enfant, on se glissera avec un plaisir flagrant dans le lit des parents dès que ceux-ci nous font l'obole d'ouvrir leur drap.

    Adolescent, on partagera le sien avec une amie (je crois que ce n'est valable que pour les filles, non ?) pour de longues discussions nocturnes.

    A l'âge adulte, c'est la conquête d'un soir ou l'être aimé d'une vie à qui l'on dévoilera les dessous de notre couette.

    Cependant, il y a malgré tout des réticences, des tabous et tout le monde n'appréhende pas ce partage de la même manière. Je n'ai jamais éprouvé aucun soucis à dormir dans le lit de mes parents (hormis qu'ils ont osé effectuer cet achat sans mes conseils et se retrouve avec une planche de bois...) mais le partager avec mon compagnon l'a profondément dérangé.

    De mon côté, j'étais malgré tout embêtée que sa famille a lui puisse dormir une nuit dans MON lit...

    Et vous ? A qui êtes vous prêt à ouvrir votre couette ? Qui se révele persona non grata dans votre chambre ?

  • Dormir avec un doudou



    medium_che_doudou.gifJe défie un seul lecteur de ce blog d'annoncer qu'il n'a jamais eu de doudou !
    C'est bien là le premier cadeau que reçoit un enfant, le choix de l'Elu se fera avec le temps pour sa bonne tête, sa matière douce, son odeur ou toutes sortes de critères tellement mystérieux pour les plus grands. Car quand on est enfant, il faut se battre pour que Doudou ne nous soit pas arraché le temps d'un lavage, d'une couture ou tout autre prétexte fallacieux pour nous l'ôter...

    On notera par ailleurs que le sommeil est bien dur à trouver quand il nous fait défaut...

    Et si le temps a passé, je dois bien reconnaitre que je dors toujours avec un doudou...Pas celui de mon enfance qui est resté sagement chez mes parents. Mais un chien en éponge, moelleux et d'une grande douceur que je peux serrer fort dans mes bras pour plonger dans le sommeil.
    Hors qu'elle ne fut pas ma surprise de lire un article sur le sujet chez Mercutio me laissant découvrir que je suis loin d'être la seule adulte à succomber à ce petit plaisir !

    Alors dormez vous encore avec votre doudou ? A quel âge avez vous dû y renoncer ? A quoi ressemblait il ? Et surtout....Qu'est-il devenu ? ^^

  • Le co-sleeping

    medium_mother_child_lumen.jpg
    Le co-sleeping connu aussi sous le terme français co-dodo désigne le phénomène de sommeil en famille. Le bébé ou l’enfant passant une partie ou l’intégralité de la nuit dans la chambre de ses parents.

    Cette pratique est plus ou moins courante et acceptée selon les pays et les mœurs.

    Si tous les parents ont connu cette situation suite à l’allaitement, aux terreurs nocturnes ou en cas de maladie, le co-sleeping peut également être vécu comme une manière de vivre et un épanouissement pour la famille.

    N’étant pas mère de famille et ne souhaitant pas laisser parler la simple expérience de mon éducation, je ne m’avancerais pas à me prononcer sur le bien-fondé de cette expérience.

    Je ne réagirai qu’avec mon professionnalisme habituel : le 140*190 c’est vraiment trop petit !!! ^_^

    Plus sérieusement, si vous envisagez de former une famille nombreuse, un grand lit sera de mise car vous aurez toujours des bambins pour s’infiltrer au moins le matin.

    Si certains lecteurs vivent cette expérience familiale, n’hésitez surtout pas à nous faire part de votre expérience !