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dormir - Page 3

  • S'endormir partout !

    393e9c3f126011675addabfef8052095.jpgCertains hommes parlent pendant leur sommeil. Il n'y a guère que les conférenciers pour parler pendant le sommeil des autres disait Alfred Capus

    En effet, qui n'a pas senti le désir de sieste peser sur ses paupières lors d'une réunion post-déjeuner, d'un cours un peu trop magistral ou du témoignage poignant des toilettes bouchés de sa collègue ?
    Il y a des moments où le sommeil se rappelle à nous. Et pas forcément à l'instant le plus propice à accueillir nos bâillements.
    D'ailleurs si vous ne le connaissez pas déjà, je vous invite à découvrir cet incroyable site consacré à ce dernier !
    Grâce  à lui vous apprendrez aussi pourquoi voir bailler votre amie provoque aussitôt la même réaction chez vous.

    En attendant, il arrive qu'une mauvaise nuit, un repas trop copieux nous plonge dans une somnolence des plus délicates à gérer.

    Personnellement je suis passée maitresse dans l'art de m'endormir au cinéma. Ce qui est particulièrement détestable car je me réveille toujours dix minutes avant la fin et je n'y comprends plus rien. Au prix de la place de cinéma, ça rends la sieste assez onéreuse.
    Au lycée, l'élève studieuse que j'étais, passait de nombreuses heures la tête dans ses bras (bien entendu à côté du radiateur) à terminer ses nuits. Le ronron de la voix du professeur, la douce ambiance virant sauna d'une trentaine d'élèves parqués dans une pièce fermée, le moelleux de mes petits bras...Tout cela rendait le moment idéal pour plonger dans une cure de sommeil.
    Après je n'étais pas non plus suicidaire et au vu de ma nature légère et s'ennuyant facilement, j'évitais des lieux de perdition tel que : les salles de conférence, les discours, le théâtre ou l'opéra qui se voulait sérieux.

    D'ailleurs mon Grand Chef ne s'y trompe pas, il prend soin de fixer nos réunions à un nombre limité (pas plus d'une par mois et convenue à l'avance) et de préférence le matin ou en fin d'après-midi. Et pas trop tôt le matin non plus !

    En revanche, je déplore toujours que mon chef n'accepte pas que je roule sous mon bureau après le déjeuner pour m'y ressourcer...

    Et vous, quels sont les lieux les moins propices où vous avez dangereusement piqué du nez ?

  • Se lever du mauvais pied

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    Lorsqu'Emopicto m'a fait parvenir cette petite illustration, la première idée qui m'est venue à l'esprit c'est l'expression "comme un ours mal léché ".


    Et par association d'idée, je me suis vue certains matins aboyer sur ceux qui auraient eu la mauvaise idée de trainer dans mes pattes.


    Avec le temps, je ne me fais pas d'illusions, je vous ai convaincu de changer de literie et de privilégier votre sommeil sur les activités parasites de fin de soirée. Je laisserai de côté, le fait que vous me vénériez pour en venir au fait : Vous aimez dormir. Vous vouer un culte au sommeil...

    Mais le matin faut bien se lever.
    Et là, pour sûr ce n'est pas une partie de plaisir. Vous ne me ferez pas croire que vous bondissez du lit, le sourire aux lèvres, le teint frais, réjouit de vaquer à vos occupations salariales.

    Pour l'anecdote, lorsque je me lève le matin je me débrouille toujours pour poser d'abord le pied droit au sol...En rapport en effet avec l'expression "se lever du bon pied".

    Parce que bien sûr, je ne fais pas allusions à ces matinées de weekend où vous avez le loisir de vous éveiller sans sonnerie stridente.

    D'autant que ces derniers temps, il fait nuit, il fait froid. Et je suis certaine que comme moi, en dressant un peu l'oreille vous entendez l'appel désespéré de votre couette. Elle vous invite à retenir la nuit, vous incite à ne pas la quitter. Même Brel n'a pu retranscrire une telle détresse dans sa chanson éponyme.

    Pourtant nous sommes amenés à repousser la couette d'un geste vif, nous lever et lancer la machine pour affronter la journée.

    Alors la véritable question c'est de bon matin, si Davy Crockett passe la porte de votre chambre trouvera-t-il un ours à abattre ?
    Silencieux et grognon, rugissant et speed...À quoi ressemblez-vous au saut du lit ?

     

  • Qui dort, dîne ?

    Il y a ceux qui grignotent un petit quelque chose avant de se coucher. c956b97f1682154b5dab1e885fd32217.jpeg

    Puis il y a ceux qui vont se réveiller en pleine nuit et trouveront naturellement le chemin de la cuisine pour un casse-croûte lunaire.

    9% des insomniaques se relèveraient pour manger, 5% cuisinant de véritables petits plats.

    Pour le reste on sait que 1 sur 2 opteront pour des sucreries et 1 sur 3 pour un laitage. (Sources Domoscope Unilever)

    Il y a ceux qui se lèvent le matin et qui ne peuvent rien avaler. Limite un café et encore seulement au boulot.

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  • L'homme qui dormait dans la penderie

    medium_vetements.jpgMaeyasu Kawamura est un homme japonais comme son patronyme le laisse sous entendre.
    Âgé de 60 ans, il est au cœur de notre news insolite du jour.
    Interpelé par la police d’Osaka pour avoir volé un kimono d’une valeurs de 5 million de yens (soit 30 581 euros).
    Une perquisition à son domicile a permis de mettre à jours pas moins de 8 000 vêtements féminins dérobés par le suspect.
    Lingerie féminine, mais également kimonos, robes de mariée et autres pièces.

    Pourquoi Monsieur Kawamura dérobait tout ces vêtements ?
    Simplement pour dormir enfoui sous la pile de fringues.

    Le porte parole de la police aurait rapporté à son sujet : « Il semble qu'il ressentait de grandes émotions en dormant recouvert de vêtements féminins. Apparemment, il aimait leur odeur. »

    Il faut savoir que pas moins de cinq mini-bus auront été nécessaires pour rapatrier la marchandise.

    J'avoue trouver ça assez poétique en faite...Très japonais en tout cas.^^

    Est-ce que certains d'entre vous ont un vêtement, un tissu, une couverture à l'odeur apaisante, indipensable à un sommeil bienheureux ?

  • Le sommeil en quelques mots...

    Je ne vais rien vous apprendre en écrivant cela : le sommeil est omniprésent dans notre vie.

    En effet, je connais bien peu de gens qui n’ont pas pour aspiration dans la vie de se plonger dans leurs draps pour enfin dormir…Surtout le lundi matin bizzarement.
    C’est un désir tellement redondant dans notre existence qu’il se glisse même dans notre langage courant.

    Vous l’aurez compris après cette brève introduction, aujourd’hui on va parler linguistique ! :)

    Vous connaissez tous un lot d’expression se rapportant au sommeil.

    Ainsi ce matin, Martine vous a encore raconté des histoires à dormir debout alors que vous auriez préféré dormir comme une marmotte au fond de votre lit.

    Parce que c’est quand même depuis le XVII eme siècle qu’on se laisse bercer par ces « histoire à dormir debout » et si tout le monde en saisit bien le sens, il faut avouer que sa provenance reste des plus obscures.

    Celui qui dort sur ses deux oreilles trouverait peut être un début d’explication dans les vers de La fontaine : « Censeurs, je vous conseille de dormir, comme moi sur l’une et l’autre oreille. ».

    Celle qui préfère dormir à poings fermés use de la position inhérente au bébé dont le sommeil peut paraître serein et profond. M’est avis, que ceux qui se sont avancés à de telles balivernes étaient des hommes qui ne se levaient pas la nuit pour le biberon…

    Fort probablement parce que usant d’une figure littéraire d’usage au XIXème, ces messieurs dorment le plus souvent d’un sommeil de plomb.

    Et sans vouloir me montrer désagréable, il n’est pas rare qu’ils accompagnent leurs nuits d’une touche de musicalité que Balzac illustrait de ces mots : ronfler comme une toupie.

    Expression sœur de « dormir comme un sabot ». Car en effet, il s’agissait d’un jouet parent de la toupie, tournant si vite qu'il donnait une impression d’immobilité tout en produisant un léger ronflement.

    Avouez que vous vous coucherez plus savant ce soir et pourraient ainsi à votre tour honorer une des plus vieilles expressions française (XIIIème) : dormir comme un loir.

    De mon côté, selon le souhait de Marouschka, je ne dormirai que d’un œil et j’espère que Mercutio, Suny et Nina en feront autant !

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