mercredi, 07 mai 2008
La dent sous l'oreiller
Il y avait bien longtemps que je souhaitais vous demander ce que vous mettez sous votre oreiller.
Certains se laissent peut être aller à dormir sur leurs économies, la clé de leur coffre, leur baladeur Mp3 ou tout simplement leur main.
Mais pour bon nombre d'enfants, ce qu'on place sous l'oreiller c'est sa dent de lait.
Cette tradition se retrouve dans tous les pays du monde avec des variantes tant dans le personnage (cela peut être la petite souris ou la Fée des dents) que dans le traitement de la dent. Je vous invite à faire un tour sur le site de la petite souris pour grignoter toutes les anecdotes à ce sujet !
Certains sites et magasins proposent même des boites spécifiquement à cet usage.

De mon côté je dois avouer que j'étais bien gâtée et aller au lit quand une dent est cachée sous l'oreiller, c'était un vrai plaisir.
Docile, je m'endormais le plus vite possible afin de découvrir avec joie qu'il n'y avait plus rien sous l'oreiller...et un beau cadeau au pied du lit !
Alors quand une dent bougeait, on l’aidait du mieux qu’on le pouvait. En la tortillant, la tournant…Seule pratique à laquelle je ne pouvais me résoudre c’était le fil enroulé autours et tirer d'un petit coup sec…J’étais impatiente mais pas casse-cou !
Puis faut dire que la petite souris à la cours de récré, elle faisait sacrément parlé d’elle. Y avait même d’étranges rumeurs qui couraient à son sujet...
C'est ma meilleure amie de l'époque qui m'a vendu la mèche quand j'avais 8 ans. Et quel tord j'ai eu de l'écouter, car en faisant semblant de dormir j'ai en effet pu découvrir que la petite souris avait des traits bien familier. Je n'aurai jamais dû m'y laisser tenter...
Reste les souvenirs de ces réveils un peu magiques où on se demande comment une si petite créature a pu embarquer notre dent et trainer le présent à sa place ! Même si techniquement, je ne comprenais pas ce qu’une souris pouvait bien faire d’une dent…Mais bon, à chacun ses petites collections et vu qu’elle était bonne payeuse…
Et vous quand vous étiez petits, mettiez-vous votre dent sous l'oreiller ?
Aviez-vous une pièce ou un cadeau ?
En tant que parent avez-vous des liens étroits avec ce petit rongeur ?
12:30 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : petite souris, dent de lait, oreiller, enfance, tradition, psycholiterie, Matelsom
mardi, 22 avril 2008
Ce soir tu dors sur le canapé !
Très souvent à la télévision, quand un couple se dispute, monsieur est envoyé sur le canapé.
L'accès au lit conjugal lui est interdit.
C'est plus rarement l'inverse. Du moins de manière télévisuelle.
Et comme j'écris des articles pour un blog sur le sommeil, je vois dans ce cas de figure une merveilleuse piste de réflexion. (Oui, oui je pense encore à vous chers lecteurs quand la journée est finie...)
Bon je ne me fais pas d'illusions, vous serez sûrement nettement moins nombreux à commenter que pour la note précédente.
Je ne vous raconte même pas la blessure d'orgueil que je tente en vain de soigner depuis quelques jours. Deux ans d'existence et ce n'est pas mon travail mais celui du marketing qui est récompensé d'une centaine de commentaires...
Nan je ne veux pas le savoir, je suis affreusement vexée ! (vous mériteriez d'aller tous dormir sur le canapé ce soir...)
Reprenons plutôt la piste évoquée un peu plus haut.
Le lit est un espace où on peut s'aimer, se faire des confidences et bien sûr dormir en toute confiance.
Quand une dispute éclate cette dernière est écornée et certains n'hésiteront pas à montrer du doigt la porte.
Est-ce la proximité de l'autre qui serait une menace au sommeil, nous condamnant à ressasser encore et encore ? Est-ce la crainte de venir se pelotonner contre l'autre et baisser la garde alors que le débat n'est pas réglé ?
En y réfléchissant, je crois que je serai vraiment perplexe si mon ami me disait "Ce soir chérie, tu dors sur le canapé".
Sous entendu avec nos chats.
Loin de ma couette bien aimée.
J'essaie d'imaginer là.
Non vraiment cette idée me semble intolérable, mieux vaut encore se réconcilier et admettre ses tords (que je n'aurai pas de toutes manières ayant toujours raison, alors ça ne coûte rien de les reconnaitre...).
Et vous lorsqu'une dispute surgit vous optez pour une réconciliation sur l'oreiller ou l'exil du compagnon hors de la chambre ?
10:10 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : sommeil, dormir, canapé, couple, dispute
vendredi, 25 janvier 2008
La malédiction des pieds froids
Il est au lit, bien enveloppé dans la couette.
Il regarde sa chère et tendre le rejoindre, emmitouflée dans son pyjama épais. Il est nostalgique des nuisettes mais elle est tellement plus mignonne quand elle ne claque pas des dents, qu'il ne se répand pas en plainte.
Pourtant lorsqu'elle vient se lover contre lui, elle commet l'Acte. Celui qu'il a prohibé. Celui qui le révolte profondément. Celui qu'aucun homme ne peut tolérer...Elle colle ses pieds glacés contre sa peau brûlante.
Vous voyez de quel terrible sujet de discorde je parle ?
Les pieds froids sont une malédiction le plus souvent féminine. Ça va de paire avec le besoin instinctif de fermer les fenêtres que vous monsieur venez d'ouvrir, les mains froides quand vous transpirez allégrement et le vol intempestif de vos pulls.
La raison scientifique je ne l'ai pas vraiment trouvé, une sombre histoire de température interne et d'extrémités en périls. J'aime autant m'en tenir à ma version : les femmes sont maudites, condamnée à avoir tout le temps froids et ça empire avec l'âge. Maintenant, si vous messieurs, vous avez tendance à râler en baissant le radiateur qui carbure, vous êtes parfois bien content de nous réchauffer...
Maintenant en cherchant sur le web, je me suis rendue compte que plusieurs s'était penchés sur la recherche de la solution.
Certains vous proposent des chaussettes-chaussons, d'autres des crèmes à appliquer, et pour ceux qui restent devant leur ordinateur il y a une version USB des bottes du père noël !
Alors vous êtes plutôt pieds froids ou bouillote au lit ?
07:10 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : pieds froids, lit, chaussons USB, couple
vendredi, 21 décembre 2007
Se lever du mauvais pied

Lorsqu'Emopicto m'a fait parvenir cette petite illustration, la première idée qui m'est venue à l'esprit c'est l'expression "comme un ours mal léché ".
Et par association d'idée, je me suis vue certains matins aboyer sur ceux qui auraient eu la mauvaise idée de trainer dans mes pattes.
Avec le temps, je ne me fais pas d'illusions, je vous ai convaincu de changer de literie et de privilégier votre sommeil sur les activités parasites de fin de soirée. Je laisserai de côté, le fait que vous me vénériez pour en venir au fait : Vous aimez dormir. Vous vouer un culte au sommeil...
Mais le matin faut bien se lever.
Et là, pour sûr ce n'est pas une partie de plaisir. Vous ne me ferez pas croire que vous bondissez du lit, le sourire aux lèvres, le teint frais, réjouit de vaquer à vos occupations salariales.
Pour l'anecdote, lorsque je me lève le matin je me débrouille toujours pour poser d'abord le pied droit au sol...En rapport en effet avec l'expression "se lever du bon pied".
Parce que bien sûr, je ne fais pas allusions à ces matinées de weekend où vous avez le loisir de vous éveiller sans sonnerie stridente.
D'autant que ces derniers temps, il fait nuit, il fait froid. Et je suis certaine que comme moi, en dressant un peu l'oreille vous entendez l'appel désespéré de votre couette. Elle vous invite à retenir la nuit, vous incite à ne pas la quitter. Même Brel n'a pu retranscrire une telle détresse dans sa chanson éponyme.
Pourtant nous sommes amenés à repousser la couette d'un geste vif, nous lever et lancer la machine pour affronter la journée.
Alors la véritable question c'est de bon matin, si Davy Crockett passe la porte de votre chambre trouvera-t-il un ours à abattre ?
Silencieux et grognon, rugissant et speed...À quoi ressemblez-vous au saut du lit ?
15:00 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : dormir, réveiller, se lever, ours, emopicto
lundi, 17 décembre 2007
Faire chambre à part
Il y a quelques mois, j'avais laissé un appel à témoin concernant le thème "Faire chambre à part". Je voulais éviter de tomber dans les idées reçues et espérais à travers l'expérience de certains dormeurs, apporter une nouvelle vision.
Car il faut bien dire que ce sujet reste relativement tabou. Il ne fait pas les choux gras des talks show à la "ça se discute". Il n'est pas non plus au cœur des ouvrages sur le sommeil.
Lorsqu'on parle de faire chambre à part, immanquablement on pense qu'il y a un problème dans le couple. Ou alors, on s'imagine que le couple est âgé, que monsieur ronfle peut être un peu trop fort ou que madame est une insomniaque notoire. Dans tout les cas, on en revient au même c'est une solution à un problème.
Aussi mes échanges par e-mail avec Eric m'ont ouvert une porte sur un chemin que je n'aurai pas forcément choisi si je m'étais dirigée seule sur ce sujet. Ce qui a découlé de notre entretien que j'ai choisi de vous livrer tel quel ci-dessous, c'est bien que ce choix peut être fait par amour.
15:50 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : chambre, chambre à part, couple, sommeil, profil dormeur
mardi, 27 novembre 2007
Une nuit avec mes oreillers
Chaque soir dans l'intimité des chambres, se déroule des batailles terribles.
Un drame quotidien qui nous concerne tous : le tapotage d'oreillers.
Parce qu'il y a tout un rituel du tassage d'oreiller. Prenez mon cas (tant qu'à faire, on va causer de ce qu'on connait le mieux...)
Il faut d'abord placer les oreillers latéraux.
A gauche deux peluches rempliront cette fonction. Un chien et une panthère (attention cette information a son importance). A droite, un oreiller mou qui fera également frontière si la tête du cher et tendre venait à rouler en dehors de sa juridiction.
Passons au coeur du territoire. Un grand oreiller plat Tempur (en mousse à mémoire de forme) sera la base. Comme j'ai besoin de douceur et de moelleux, s'ajoutera au dessus un vieil oreiller en duvet et plume que je traine depuis...Ouhlà tellement longtemps que vous n'oseriez même regarder ce qui se cache sous la taie ( et vous auriez raison, entre nous).
Quand tout cela est bien tapoté, mis en forme, je m'allonge et emmitoufle mon visage dans mes oreillers.
Et ça, je peux vous l'avouer c'est mon petit moment plaisir lorsque je suis dans mon lit.
Si je regarde le résultat du sondage Blog it express, en règle général vous dormez avec un ou deux oreillers guère plus (71%).
Quelques exceptions (6%) boude l'oreiller pour la longueur et la raideur du traversin (et ça c'est un grand mystère pour moi...Comment peut on dormir avec ça ?)..
Certains d'entre vous (5%), ont reconnu faire de leur moitié, le repose tête idéal (et là, je sais que dans mon cas, ce serait le torticoli assuré...Puis dans cette position je bave à tous les coups (comment ça je casse un mythe ?)).
En tout cas, ça fait bien plaisir de voir que si vous restez silencieux, vous avez pris plaisir à participer à ce sondage (78 personnes !!!).
Alors maintenant, si on laisse les chiffres de côté : Vous et vos oreillers, ça se passe comment ?
15:45 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : oreiller, sommeil, julie, tempur, traversin
mercredi, 03 octobre 2007
Mon royaume pour une nuit d'amour...
"Les services de sécurité ont donné l'ordre à Harry de ne plus passer la nuit chez sa petite amie. Le couple doit à présent louer une chambre d'hôtel.
Chelsy Davy, la copine du prince britannique, étudie le droit depuis cette année à l'université de Leeds. La jeune fille de 21 ans partage un appartement avec trois amis près de Hyde Park, à Londres. Pour le personnel de sécurité, ce n'est pas possible d'assurer la protection du prince quand il passe la nuit là. Il est très difficile de contrôler les allers et venues dans ce quartier. Selon le journal britannique "News of the World", il a été conseillé au prince Harry de louer une chambre d'hôtel. (SAB)"
Voilà ce que Google m'a appris ce matin grâce à mes alertes.
Comme quoi être prince ne facilite pas forcément les ébats amoureux. Et vous, vous souvenez vous de cette période où vous souhaitiez un peu d'intimité avec votre petit(e) ami(e) du moment ?
Attendiez vous le départ à la campagne des parents ("mais oui vous avez besoin de souffler au vert...Mais oui on s'en sortira très bien sans vous...Allez zou...") ? Ou osiez vous franchir le cap de la nuit à l'hôtel ?
A moins que vous n'ayez eu à partager les lieux avec des colocataires ?
15:25 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : sommeil, couple, harry, prince, cohabitation
jeudi, 23 août 2007
Les trains couchettes
Bercée par le ronronnement des roues épousant les rails, je m’endors à Paris pour me réveiller à des kilomètres de là. Le sommeil est parfois un véritable voyage… Ce serait un début de roman intéressant.
Pour les besoins de cet article, j’ai téléphoné en interne à dix personnes. Rien de mieux que de prendre la tendance sur un panel de profils très différents.
- As-tu déjà dormi dans un train couchette ?
Satisfaite d’en avoir encore pris quelques uns au dépourvu, je raccroche rapidement. En effet, il y a actuellement beaucoup de boulot sur notre centre d’appel et je dois aménager mon temps pour compiler mes recherches.
Mes réponses griffonnées à la hâte sur mon carnet, j’en suis arrivée à ces chiffres résolument peu parlants : une personne sur deux a déjà passé la nuit dans un train. Donc une personne sur deux n’a jamais dormi dans un train-couchette…
12:50 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
lundi, 16 juillet 2007
Qui dort, dîne ?
Il y a ceux qui grignotent un petit quelque chose avant de se coucher. 
Puis il y a ceux qui vont se réveiller en pleine nuit et trouveront naturellement le chemin de la cuisine pour un casse-croûte lunaire.
9% des insomniaques se relèveraient pour manger, 5% cuisinant de véritables petits plats.
Pour le reste on sait que 1 sur 2 opteront pour des sucreries et 1 sur 3 pour un laitage. (Sources Domoscope Unilever)
Il y a ceux qui se lèvent le matin et qui ne peuvent rien avaler. Limite un café et encore seulement au boulot.
16:49 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : dormir, petit déjeuner, insomnie, insomniaque, manger
mercredi, 11 juillet 2007
Le dortoir

On ne peut pas vraiment dire que le mot "dortoir" est une connotation joyeuse.
Le dortoir c'est le pensionnat, la vie militaire, l'hôpital...Les joies de la collectivité en somme (il n'y a aucun jeu de mot dans cette phrase).
Le mot dortoir est ancien, il semble dériver de dormoir donc dormir (oui parfois on se complique pas trop la vie dans la langue française).
Initialement employé dans un cadre religieux pour désigner le lieu de repos des moines dans les couvents.
Au XVIIIème des cloisons sont montées pour créer des chambres de type isoloir et le terme englobe de plus larges structures.
Depuis quelques années, on parle également de ville ou de cité dortoir. L'idée étant de désigner des espaces urbains conçus pour dormir et non pour une réelle expansion.
C'est peut être d'ailleurs de ce terme que jaillit la notion péjorative de ce mot.
Pour ma part, je n'ai vraiment fait l'expérience des dortoirs que lors de colonie ou de classe de nature. Et au vu du contexte c'était plutôt très amusant de pouvoir partager sa chambre avec d'autres camarades de mon âge. Ne serait-ce que pour les moments de chuchotage nocturne qu'un animateur se devait de réguler...Mais qui reprenait de plus belle dès qu'il avait le dos tourné, bien entendu ! :)
Maintenant si cela avait été dans un contexte médical peut être que j'aurai trouvé cela moins agréable...Tout dépend des individus présents en fait.
Et vous, avez vous déjà eu l'occasion de dormir dans un dortoir ?
Comment appréhendez vous le sommeil en collectivité (hopitaux, auberge de jeunesse etc.) ?
15:30 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : dortoir, chambre, histoire, psycholiterie, collectivité
mercredi, 27 juin 2007
Le monstre sous le lit
Un lit c'est fait pour dormir. Pour faire de jolis rêves. Papa et Maman l'ont dit.
Mais quand la chambre est plongée dans le noir, l'imagination galope...Et si les grands ne les voient pas, les petits savent bien que sous le lit il y a un monstre. Un tout poilu avec de grandes dents...
Même que mami l'a dit, si on n’est pas sage le croque mitaine nous emportera...
16:50 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : croque mitaine, monstre sous le lit, psycholiterie, enfant, sommeil, angoisse, terreur nocturne
mercredi, 23 mai 2007
Nuit de noce...

S’il y a bien une nuit qui semble pleine de promesses alléchantes c’est cette dernière.
Elle a pourtant au fil des siècles et des couches sociales connue des évolutions dans nos moeurs.
Ainsi célébrait on jusqu’à la fin du moyen âge : la nuit de Tobie.
Issue d’un « conte » religieux, elle visait à empêcher aux mariés de consommer leur union les premières nuits.
Elle fut remplacée par « la rôtie ».
Cette pratique n’est guère moins intrusive puisqu’elle demandait aux célibataires d’entrer dans la chambre au beau milieu de la nuit afin de faire boire une mixture de leur invention servie dans un pot de chambre aux mariés.
Elle était censée renouveler les ardeurs de monsieur afin qu’il puisse continuer d’honorer sa dame pour les heures restantes. Il va sans dire que le bizutage pouvait se continuer sur quelques bonnes farces.
Autre pratique qui est d’ailleurs rentrée dans notre langage courant : le charivari.
Réservée aux veufs et veuves se remariant, elle était également d’usage lorsqu’il y avait un grand écart d’âge entre les époux.
Ainsi l’homme plus âgé (figure la plus courante à l’époque) enlevant une fiancée potentielle devait offrir une tournée aux jeunes hommes du village pour s’amender.
En provence, on appelait cela "la peloto".
Vous vous doutez que la tradition du charivari demandait également à ce qu’on empêche les mariés de sombrer dans les extases de la chaire à grand renfort de brouhaha : taper sur les casseroles, sonner les cloches…
Ces bizutages sont clairement issus du monde rural pour les aristocrates et particulièrement les épousailles royales, le film de Sofia Coppola « Marie-Antoinette » la nuit de noce y est très bien retranscrite (rite d’une froideur et d’un protocole des plus tétanisant, je trouve).
Entre le XVIIe et le XVIIIe, les demoiselles recevaient leurs visiteurs durant trois matins, allongées dans leur lit. La bruyère le décrit ainsi :
« C’est un usage à Paris que les nouvelles mariées reçoivent, les trois premiers jours, leurs visites sur un lit où elles sont magnifiquement parées, en compagnie de quelques demoiselles de leurs amies ; et tout le monde va les voir, et examine leur fermeté et leur contenance avec une infinité de questions et de quolibets qu’on leur dit en cette occasion » (Sources : Dormir, les 1001 rituels du sommeil de Denise Glück)
Après ce petit voyage dans nos habitudes passées, retour sur la nuit de noce contemporaine : moment d’intimité entre monsieur et madame.
Je pense que la majorité d’entre nous, percevraient le débarquement des invités au beau milieu de la nuit comme une intrusion frôlant l’agression…non ?
Sans entrer dans des considérations virginales, votre nuit de noce s’est elle passée à la hauteur de vos espérance ou bien comme beaucoup vous étiez bien trop fatigués après une journée et une nuit de folie pour laisser vos gambettes en réaliser de plus sportives ?
Et pour ceux qui n’ont pas encore consommé le mariage, comment l’imaginez vous ?
08:00 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nuit de noce, tobie, charivari, rôtie, tradition
lundi, 21 mai 2007
Le sommeil en quelques mots...
Je ne vais rien vous apprendre en écrivant cela : le sommeil est omniprésent dans notre vie.
En effet, je connais bien peu de gens qui n’ont pas pour aspiration dans la vie de se plonger dans leurs draps pour enfin dormir…Surtout le lundi matin bizzarement.
C’est un désir tellement redondant dans notre existence qu’il se glisse même dans notre langage courant.
Vous l’aurez compris après cette brève introduction, aujourd’hui on va parler linguistique ! :)
Vous connaissez tous un lot d’expression se rapportant au sommeil.
Ainsi ce matin, Martine vous a encore raconté des histoires à dormir debout alors que vous auriez préféré dormir comme une marmotte au fond de votre lit.
Parce que c’est quand même depuis le XVII eme siècle qu’on se laisse bercer par ces « histoire à dormir debout » et si tout le monde en saisit bien le sens, il faut avouer que sa provenance reste des plus obscures.
Celui qui dort sur ses deux oreilles trouverait peut être un début d’explication dans les vers de La fontaine : « Censeurs, je vous conseille de dormir, comme moi sur l’une et l’autre oreille. ».
Celle qui préfère dormir à poings fermés use de la position inhérente au bébé dont le sommeil peut paraître serein et profond. M’est avis, que ceux qui se sont avancés à de telles balivernes étaient des hommes qui ne se levaient pas la nuit pour le biberon…
Fort probablement parce que usant d’une figure littéraire d’usage au XIXème, ces messieurs dorment le plus souvent d’un sommeil de plomb.
Et sans vouloir me montrer désagréable, il n’est pas rare qu’ils accompagnent leurs nuits d’une touche de musicalité que Balzac illustrait de ces mots : ronfler comme une toupie.
Expression sœur de « dormir comme un sabot ». Car en effet, il s’agissait d’un jouet parent de la toupie, tournant si vite qu'il donnait une impression d’immobilité tout en produisant un léger ronflement.
Avouez que vous vous coucherez plus savant ce soir et pourraient ainsi à votre tour honorer une des plus vieilles expressions française (XIIIème) : dormir comme un loir.
De mon côté, selon le souhait de Marouschka, je ne dormirai que d’un œil et j’espère que Mercutio, Suny et Nina en feront autant !

17:15 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dormir que d'un oeil, histoire a dormir debout, dormir, expression, sommeil
jeudi, 03 mai 2007
Les beaux endormis...

Du côté des hommes, une figure emblématique : Endymion.
Ce grec tantôt roi, tantôt berger au gré des versions fut plongé dans un profond sommeil afin de conserver à jamais son éclatante beauté.
Amant de la déesse lunaire Séléné, elle vint auprès de lui chaque nuit et abusa visiblement de son sommeil puisqu’elle eut pas moins de cinquante filles du bellâtre.
Du côté des dames, vous avez probablement entendu parler de Blanche neige et de la Belle au bois dormant. Dans les deux cas, le sommeil représenté le cocon qui amène l’adolescente à l’eveil de la sexualité et son statut de femme.
Il y a dans l’endormi la beauté du mystère, la jeunesse figée mais également la sensualité.
Ainsi, est-il souvent difficile de résister à la séduction qui se dégage d’un visage endormi, d’un corps abandonné au bras de Morphée.
Et vous ? Avez-vous déjà été ému par le sommeil de l’Autre… Trouvez vous dans la contemplation du sommeil une part d'angoisse (se réveillera-t-il?), une énigme intriguante (A qui rêve-t-elle ?), un attrait sensuel (Oserez vous égarer votre main ?) ?
18:15 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Endymion, blanche neige, belle au bois dormant, endormi, sommeil, conte
mardi, 24 avril 2007
Quelques pages avant de dormir...
Et voilà je me suis faite attrapée à l’une des chaines circulant sur la blogosphère grâce à Millie sur le blog de notre voyageuse.
Alors comme d’habitude, je vais mettre ça à ma sauce ^^ :
LES 4 LIVRES DE MON ENFANCE:
Jane Eyre de Charlotte Brönte
J’avais été particulièrement marquée par la scène où son amie meurt de la tuberculose dans ses bras…
Paul & Virginie de Bernardin de St Pierre
Ma mère a passé des heures à me consoler tellement je pleurais du haut de mes dix ans…
Le petit prince de St Exupery
Pfff…C’est la plus belle découverte à faire en termes de lecture.
De manière général la comtesse de Ségur m’a pas mal bercée plus petite. Mais bon dans la mesure où j’en engloutissais jusqu’à deux-trois par semaine, difficile de tous les sortir…
4 ECRIVAINS QUE JE LIRAI ET RELIRAI ENCORE:
St Exupery (il va revenir souvent celui-là je vous préviens)
Virginie Despentes (Avide de sa plume…)
J.K Rowling (Fan de son univers magique et je ne veux même pas entendre de comparaison entre les films et les livres….)
Bernard Lenteric (Même si je n’aime pas tout chez cet auteur)
4 AUTEURS QUE JE N'ACHETERAI PLUS OU N'EMPRUNTERAI JAMAIS PLUS:
Difficile à dire parce qu’en général quand je n’aime pas, je zappe tout simplement.
Mais disons que Zola est interdit de séjour chez moi, Jules Vernes peut le suivre et j’ai rompu il y a quelques années avec Amélie Nothomb que j’ai adoré mais qui m’a franchement déçu dans tous ces derniers romans.
4 BOUQUINS QUE J'EMPORTERAIS SUR UNE ILE DESERTE:
Le petit prince de St Exupéry (vous étiez prévenus…)
La nuit des enfants rois de Bernard Lenteric
Mordre au travers de Virginie Despentes
Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell
Et si je choisissais une série de manga : Nana de Ai Yazawa parce qu’elle est à mon sens très complète (amour, humour, personnages profonds et complexes, intrigues…).
LES 4 PREMIERS LIVRES DE MA LISTE "A LIRE":
Ouhlala j’ai pas d’ordre dans mes piles, je prends au feeling mais pour en citer : une biographie de Marilyn Monroe, une de Gala, pleins de livres prêtés dont j’avoue avoir oublié les titres, un roman fantastico-policier…Enfin franchement j’en ai vraiment beaucoup.
LA DERNIERE PHRASE D'UN DE MES LIVRES PREFERES:
Oui ben là, je passe mon tour parce que je n’ai pas ma bibliothèque au boulot ! ;)
Maintenant je vais enchainer sur la suite. De nombreuses personnes prennent plaisir à lire au lit afin de se détendre. Nos amis anglophone ont d’ailleurs pensé à tout dans le sens d’édition de cette collection de livre spécial dodo !
Je sais que lorsque j’étais petite, je n’avais qu’une hâte : que ma maman me lise une histoire. J’avais d’ailleurs un très joli livre de contes se nommant « Un conte pour chaque soir ».
Puis, elle en a eu assez et a milité grandement pour que je lise seule…Et il s’en suivit de nombreuses nuits à lire sous la couette avec la lampe de poche ! :)
Et vous, êtes vous un lecteur nocturne ? Où plutôt le matin afin de prolonger la grasse matinée ou bien plutôt le soir pour vous endormir ?
En vacances ? En semaines ? Allez on se déverse en commentaires !!! ^^
14:45 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dormir, lire au lit, lit, bedbook, chaine, blog
mercredi, 18 avril 2007
Parents-Adolescent : Mon petit ami vient dormir...
"Maman, est-ce que Martin peut rester dormir à la maison ce week end ?"
Ca y est la bombe est lancée. Votre adolescente vous jette un coup d’œil furtif, on sent poindre une muette supplication au cœur de la prunelle et la lèvre se plisse prête à répliquer au moindre argument visant à repousser sa requête…
A quel moment accepte-t-on sous son toit la vie sexuelle de son enfant ?
A quel moment le parent se doit d’admettre que le lit une place n’est peut être plus tellement adaptée à chéri-bibi et ses conquêtes du samedi soir ?
C’est le thème abordé par le Monde dans son article Les parents face aux amours de leurs adolescents.![]()
Il y a là matière à écrire car nous sommes tous passés par là en tant qu’adolescent et certains d’entre nous dans le rôle un peu plus ardu du parent.
Pour ma part, je dois admettre qu’adolescente des deux côtés on a prescrit la chambre d’ami lors de séjour mais que bien entendu, officieusement, ça ne s’est pas vraiment passé comme ça...
En théorie, je tends à penser que lorsqu’on s’aime, on trouve toujours un moyen d’arriver à ses fins et que tant qu’à faire, je préfèrerai que mes enfants se sentent bien vis-à-vis de leur sexualité…Mais en pratique, je sais que cela peut se révéler beaucoup plus délicat surtout vis-à-vis de l’âge.
On note également que les parents ne se comportent pas non plus de la même manière en fonction de l’éducation d’une demoiselle ou d’un jeune homme.
Comment cela s’est-il passé pour vous ? Permission ou vous avez plutôt attendu d’avoir le champ libre pour ramener votre Jules ? Avez vous reçu une literie plus grande à cet âge là ?
Vous-même en tant que parents quelle serait votre position (vis-à-vis du sujet hein…) ?
14:15 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : adolescent, sommeil, parents, co-sleeping, literie, partager le lit
jeudi, 08 mars 2007
Le refus du sommeil
Le 27 novembre 2006 Laurent Greilsamer publiait dans Le Monde un excellent article sous le titre Vous dormiez ? Ouvrez les yeux maintenant !
Dans cette chronique ce journaliste nous apprenait que la mode était à l’insomnie et qu’il était tout à fait has been de passer ses nuits à léthargiser sous sa couette.
« Leurs nuits sont faites pour vivre. Leurs nuits sont plus belles que leurs jours. Leurs nuits sont éléctriques, effervescentes, remplies de chiffres et de lettres. Pendant que vous rêvez, pendant que vous vous abandonnez paresseusement au sommeil, ils écrivent leur dernier roman à la clarté oblique de leur lampe, ils analysent sur leurs écrans les comptes de leur entreprise ou répondent à leur courrier électronique. »
Et c’est vrai que si on parle très fréquemment des troubles du sommeil et de la fatigue généralisée comme d’une plaie urbaine à l’accroissement rapide il existe une autre tendance.
Cette tendance c’est la vie nocturne.
C’est ces actifs qui repoussent les heures de la nuit pour se livrer à des activités plus ludiques et en terme de temps d’existence plus rentables.
Et si je suis la première à reconnaître que le sommeil est essentiel pour notre santé, j’en éprouve fréquemment les limites.
Non pas pour m’agiter en digne héritière de la jeunesse Orangina sur des pistes so underground mais pour passer plus de temps sur mon ordinateur.
Pas forcément pour bloguer mais en surf divers sur le web et aussi pour écrire mon roman comme le décrit si justement Laurent Greilsamer.
Repousser le lever du jour, la reprise du cycle salarial et l’engloutissement par le quotidien.
Alors certes, la France a sommeil. La France aurait probablement raison de penser à changer sa literie (et soit dit en passant pas forcément chez Ikéa comme le répète la télévision actuellement…et non chers lecteurs je ne prêche pas pour mon Eglise mais par connaissance du monde de la literie) mais n’avons-nous pas simplement des vies trop riches ? Un besoin de rentabilité du temps plus grand ?
Enfin moralité des courses à force de me coucher à 2h00, ce matin le chant du réveil n’a pas suffit à me tirer des bras de Morphée…Limite, si je n’envisage pas de demander à travailler de nuit, tiens…
Et vous, pensez vous comme monsieur Greilsamer que La vérité éclate : le sommeil réparateur a fait son temps ?
16:33 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : insomnie, tendance sommeil, greilsamer, nuit blanche
vendredi, 02 mars 2007
Dormez vous mieux seul ou à deux ?
Dans le Ça m’intéresse Hors série de cette année, rubrique Idée reçue on apprends :
On dort mieux seul qu’à deux dans un lit.
"Les femmes le pensent et les hommes sont de l’avis contraire. Mais une étude menée par des chercheurs viennois montre que partager un lit perturbe le sommeil des deux. Avec une nette différence : chez les hommes, le manque de sommeil augmente le niveau d’hormones de stress et réduit leurs performances dans des tests cognitifs simples. Rien de tel chez les femmes, mais elles se souviennent moins biens de leurs rêves quand elles n’ont pas dormi seules, alors que les hommes s’en souviennent mieux après des rapports sexuels."
Qu’en pensez vous ?
Si vous exceptez l’aspect sentimentalo-affectif pour répondre en toute égobjectivité : vous dormez mieux seul ou à deux ?
14:04 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dormir à deux, couple, sommeil, femme, homme, ça m'intéresse
vendredi, 09 février 2007
Partager son lit
"Personne ne peut s'en approcher, personne ne peut y dormir, pas même les parents ni les frères et soeurs. Les seuls êtres qui pourront entrer dans le lit d'une femme amoureuse sont ceux qu'elle et l'être aimé ont engendrés ensemble : leurs enfants."
Voilà ce que nous apprends le célèbre Francesco Alberoni dans un de ces ouvrages.
Alors bien sûr, en blogueuse assidue que je suis, je prends note, je gribouille sur le livre (oui, je reconnais surligner des passages dans mes bouquins...) et je reviens vers vous avec le sujet du jour !
Le lit en temple sacré peut il être partagé, prêté, voir offert ?
Enfant, on se glissera avec un plaisir flagrant dans le lit des parents dès que ceux-ci nous font l'obole d'ouvrir leur drap.
Adolescent, on partagera le sien avec une amie (je crois que ce n'est valable que pour les filles, non ?) pour de longues discussions nocturnes.
A l'âge adulte, c'est la conquête d'un soir ou l'être aimé d'une vie à qui l'on dévoilera les dessous de notre couette.
Cependant, il y a malgré tout des réticences, des tabous et tout le monde n'appréhende pas ce partage de la même manière. Je n'ai jamais éprouvé aucun soucis à dormir dans le lit de mes parents (hormis qu'ils ont osé effectuer cet achat sans mes conseils et se retrouve avec une planche de bois...) mais le partager avec mon compagnon l'a profondément dérangé.
De mon côté, j'étais malgré tout embêtée que sa famille a lui puisse dormir une nuit dans MON lit...
Et vous ? A qui êtes vous prêt à ouvrir votre couette ? Qui se révele persona non grata dans votre chambre ?
08:30 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lit, matelas, couple, partage, Francesco Alberoni
lundi, 04 décembre 2006
Dormir avec un doudou
Je défie un seul lecteur de ce blog d'annoncer qu'il n'a jamais eu de doudou !
C'est bien là le premier cadeau que reçoit un enfant, le choix de l'Elu se fera avec le temps pour sa bonne tête, sa matière douce, son odeur ou toutes sortes de critères tellement mystérieux pour les plus grands. Car quand on est enfant, il faut se battre pour que Doudou ne nous soit pas arraché le temps d'un lavage, d'une couture ou tout autre prétexte fallacieux pour nous l'ôter...
On notera par ailleurs que le sommeil est bien dur à trouver quand il nous fait défaut...
Et si le temps a passé, je dois bien reconnaitre que je dors toujours avec un doudou...Pas celui de mon enfance qui est resté sagement chez mes parents. Mais un chien en éponge, moelleux et d'une grande douceur que je peux serrer fort dans mes bras pour plonger dans le sommeil.
Hors qu'elle ne fut pas ma surprise de lire un article sur le sujet chez Mercutio me laissant découvrir que je suis loin d'être la seule adulte à succomber à ce petit plaisir !
Alors dormez vous encore avec votre doudou ? A quel âge avez vous dû y renoncer ? A quoi ressemblait il ? Et surtout....Qu'est-il devenu ? ^^
16:05 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 13 juillet 2006
Le co-sleeping
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Le co-sleeping connu aussi sous le terme français co-dodo désigne le phénomène de sommeil en famille. Le bébé ou l’enfant passant une partie ou l’intégralité de la nuit dans la chambre de ses parents.
Cette pratique est plus ou moins courante et acceptée selon les pays et les mœurs.
Si tous les parents ont connu cette situation suite à l’allaitement, aux terreurs nocturnes ou en cas de maladie, le co-sleeping peut également être vécu comme une manière de vivre et un épanouissement pour la famille.
N’étant pas mère de famille et ne souhaitant pas laisser parler la simple expérience de mon éducation, je ne m’avancerais pas à me prononcer sur le bien-fondé de cette expérience.
Je ne réagirai qu’avec mon professionnalisme habituel : le 140*190 c’est vraiment trop petit !!! ^_^
Plus sérieusement, si vous envisagez de former une famille nombreuse, un grand lit sera de mise car vous aurez toujours des bambins pour s’infiltrer au moins le matin.
Si certains lecteurs vivent cette expérience familiale, n’hésitez surtout pas à nous faire part de votre expérience !
18:25 Ecrit par Julie dans Psycholiterie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note








