Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

bailler

  • De l'art de bâiller

    On souligne souvent le côté communicatif du rire. Je vous propose aujourd'hui de faire l'expérience d'une autre manifestation à caractère hautement communicatif : le bâillement.

    Lire la suite

  • S'endormir partout !

    393e9c3f126011675addabfef8052095.jpgCertains hommes parlent pendant leur sommeil. Il n'y a guère que les conférenciers pour parler pendant le sommeil des autres disait Alfred Capus

    En effet, qui n'a pas senti le désir de sieste peser sur ses paupières lors d'une réunion post-déjeuner, d'un cours un peu trop magistral ou du témoignage poignant des toilettes bouchés de sa collègue ?
    Il y a des moments où le sommeil se rappelle à nous. Et pas forcément à l'instant le plus propice à accueillir nos bâillements.
    D'ailleurs si vous ne le connaissez pas déjà, je vous invite à découvrir cet incroyable site consacré à ce dernier !
    Grâce  à lui vous apprendrez aussi pourquoi voir bailler votre amie provoque aussitôt la même réaction chez vous.

    En attendant, il arrive qu'une mauvaise nuit, un repas trop copieux nous plonge dans une somnolence des plus délicates à gérer.

    Personnellement je suis passée maitresse dans l'art de m'endormir au cinéma. Ce qui est particulièrement détestable car je me réveille toujours dix minutes avant la fin et je n'y comprends plus rien. Au prix de la place de cinéma, ça rends la sieste assez onéreuse.
    Au lycée, l'élève studieuse que j'étais, passait de nombreuses heures la tête dans ses bras (bien entendu à côté du radiateur) à terminer ses nuits. Le ronron de la voix du professeur, la douce ambiance virant sauna d'une trentaine d'élèves parqués dans une pièce fermée, le moelleux de mes petits bras...Tout cela rendait le moment idéal pour plonger dans une cure de sommeil.
    Après je n'étais pas non plus suicidaire et au vu de ma nature légère et s'ennuyant facilement, j'évitais des lieux de perdition tel que : les salles de conférence, les discours, le théâtre ou l'opéra qui se voulait sérieux.

    D'ailleurs mon Grand Chef ne s'y trompe pas, il prend soin de fixer nos réunions à un nombre limité (pas plus d'une par mois et convenue à l'avance) et de préférence le matin ou en fin d'après-midi. Et pas trop tôt le matin non plus !

    En revanche, je déplore toujours que mon chef n'accepte pas que je roule sous mon bureau après le déjeuner pour m'y ressourcer...

    Et vous, quels sont les lieux les moins propices où vous avez dangereusement piqué du nez ?