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court dormeur

  • EmilieG, l'oiseau court dormeur...

    J’ai décidé d’ouvrir une nouvelle catégorie sur ce blog, à savoir le profil dormeur.
    A travers de petites interviews de blogueurs, vous pourrez ainsi découvrir mille et une manières de dormir où d’appréhender le monde du sommeil, et j’espère étendre cette section à notre clientèle Matelsom !! :)

    medium_emilieG.jpgPour commencer, j’ai choisi EmilieG auteur du blog Market Stories et lectrice très communicante sur ce webzine.

    Alors, Emilie d’après les commentaires que tu as laissé sur ce blog, il semble que tu sois une petite dormeuse. Une nuit de sommeil pour toi ça se passe comment ?

    EmilieG : J’ai effectivement appris grâce à ton blog que je faisais partie de l’espèce des « courts dormeurs », ces chanceux qui n’ont pas besoin de moult heures passées sur l’oreiller pour être frais comme un gardon le lendemain matin. Je n’avais auparavant jamais vraiment réalisé l’aubaine de compter parmi les membres de cette tribu des « dort peu mais le vit bien » ! Une nuit de sommeil avec moi c’est une léthargie de 6 heures environ. Un coucher vers minuit, précédé d’activités relaxantes et d’un verre de lait, un rituel systématique depuis mon plus jeune âge. Un lever aux aurores, vers 6 heures du matin. Et dans ce laps de temps, mon sommeil est généralement assez continu : mon corps privilégie en quelques sortes la qualité à la quantité, et ce rythme est profondément ancré, à tel point qu’il m’est difficile de faire une grasse matinée. Mais le plus important est que je ne ressens aucune sensation de somnolence ou une vigilance amoindrie au cours de la journée, donc je ne pense pas souffrir d’un manque de sommeil. Espérons que cela dure !

    Ton réveil matin en semaine ? Et le week end ?

    EmilieG : Le réveil matin…c’est quoi !?! En fait, je suis réglée comme du papier à musique et je n’ai pas besoin de bip strident pour ouvrir l’œil. Dès 6 heures durant la semaine et vers 8 heures le week-end, mon esprit est déjà en action et mon corps fourmille à l’idée d’aller vaquer à mes occupations dans la maison. Je ne suis pas du genre « laisse-moi émerger s’il te plaît ! », au contraire, je peux être très bavarde et entamer des sujets de fond dès mon réveil : de quoi déconcerter mon entourage !

    Actuellement sur quoi dors-tu ? Ressort, latex, mousse ? Connais-tu la marque, la dimension ?

    EmilieG : Quand je suis chez mes parents, je dors sur mon « bon vieux matelas » à ressorts, un 90X200, d’une marque X, que je serais bien incapable de citer. Ses quelques années de vie lui ont fait perdre un peu de sa fermeté et ont surtout creusé une cavité qui correspond parfaitement à ma morphologie, mais il est douillet à souhait. J’ai immédiatement aimé son rebondi, j’ai appris à supporter ses grincements occasionnels, ce qui nous a causé quelques fâcheries, mais il reste mon « chouchou », celui où Morphée vient le plus rapidement me rendre visite : une histoire d’habitudes et de vécu communs ! Et quand ma nuit se vit en duo, l’orient s’installe dans nos rêves, car nous dormons sur un futon.

    Et puis tant que nous y sommes, peux-tu nous avouer depuis combien de temps ton dos repose dessus ? (En fonction de ta réponse, il se peut que je te pousse à la consommation, déformation professionnelle oblige…)

    EmilieG : Oh, ce fidèle compagnon m’accompagne depuis au moins 15 ans : mon enfance, mon adolescence, ma vie de jeune adulte…il aura tout enduré à mes côtés : les fous rires, les chagrins, les coups de gueule à s’acharner sur monsieur polochon, les confidences recueillies lors des soirées pyjamas. Mais je sens que ma réponse va te faire hérisser le poil Julie ( si peu, Emilie, si peu...grrr) et pousser ton instinct commercial à me proposer un tout nouveau modèle, plus bénéfique pour mes lombaires !

    Dans quelle position dors-tu en générale ?

    EmilieG : Je dors en chien de fusil sur le côté gauche avec la tête engoncée dans mon oreiller. Une position relaxante, qui me vient naturellement : je retrouve ainsi le temps doux et chaud où j’officiais en tant que fœtus dans le ventre de ma mère !

    Es-tu plutôt de nature insomniaque ou au contraire t’endors-tu assez facilement ?

    EmilieG : Si je n’ai subi aucune hausse de tension avant de m’endormir, qu’il s’agisse de surexcitation euphorique due à une bonne nouvelle ou d’un problème qui trotte inlassablement dans mon esprit, j’arrive aux portes des songes relativement vite. Je ne suis ni une sprinteuse, qui ferme les yeux à peine la tête posée sur le traversin, ni une coureuse de fond, qui se lasse de compter les moutons une fois arrivée au millième. S’il fallait quantifier, je dirais que je rejoins Morphée au bout de 20 minutes en moyenne.

    Si nous abordions tes rêves maintenant…Est-ce que tu t’en souviens ? Des thèmes récurrents ?

    EmilieG : Ohlala, le professeur Calmier-Freud va examiner mon subconscient ! Pour tout dire, je me souviens occasionnellement de mes rêves, sans tremper mon doigt dans un verre d’eau avant de dormir, ni me munir d’un calepin au saut du lit. Restent en mémoire ceux qui m’ont fait vivre des émotions particulières, qui ont fait interagir mes sens, qui me confèrent des sentiments partagés à mon réveil : sourire aux lèvres inexpliqué ou étrange impression que la journée sera polluée par un disgracieux nuage gris. Comme tout à chacun je crois, j’ai bien évidemment des sujets récurrents qui viennent hanter mes rêves. Les deux plus fréquents sont : la chute dans l’escalier et l’image saugrenue de me voir avec un ventre démesurément arrondi qui annonce une prochaine naissance. Alors, c’est grave docteur ?

    Après un cauchemar, que fais-tu ?

    EmilieG : Je vais boire un verre d’eau pour chasser ces vilaines ondes négatives qui viennent perturber mon sommeil.

    Enfant, étais-tu du genre à squatter le lit de papa et maman dès que possible ? Partageais-tu ta chambre avec un frère ou une sœur ?

    EmilieG : Au grand damne de papa, j’étais une adepte du « co-sleeping » et j’adorais aller me blottir entre mes deux parents, dans l’espoir très certainement d’être rassurée et protégée, ayant une phobie du noir, qui s’est peu à peu dissipée. Je suis fille unique, donc aucun grand frère ni sœurette téméraire n’était présent dans ma chambre pour chasser mes peurs nocturnes. Puis j’ai grandi de quelques centimètres et mon courage aussi. Mes parents m’ont alors offert une veilleuse et un doudou, qui m’ont définitivement convaincu qu’avoir mon espace personnel était nécessaire et même bien agréable, surtout en période de chaleur estivale, pour s’étaler et découvrir toutes les parcelles fraîches de son lit.

    Si tu comparais ton sommeil à celui d’un animal, tu choisirais lequel ?

    EmilieG : Cette question est délicate Julie. Une chose est sûre, je ne suis pas une marmotte, qui aime hiberner à tout-va sous sa couette. Alors, je dirais un oiseau, car je sais que leurs phases de sommeil sont courtes. Reste à espérer que j’arriverais à dormir dans un nid sans tomber de la branche !

    Ton livre de chevet ?

    EmilieG : En ce moment, j’alterne un josei (le volume 10 de « Kimi Wa Pet ») et « Un très gros mensonge » de Lauren Baratz. Autant dire des lectures légères, avec une patte comique et une bonne dose de second degré : cela me semble l’idéal à une heure plus tardive, car ce type de livres de chevet conduit à une certaine sérénité avant de dormir. D’ailleurs je suis partisane de cette forme de penser qui veut que se coucher avec le sourire est gage d’une bonne nuit.

    Manger au lit c’est permis ou c’est hors de question ?

    EmilieG : Permis mais extrêmement rare à vrai dire !

    Qu’aimes-tu sur ce blog ? Est-ce qu’il y a des thèmes, des questions que tu apprécierais de voir aborder ici ?

    EmilieG : Je suis une fidèle de ce webzine du sommeil pour plusieurs raisons :
    a) Il est original, sa ligne éditoriale se détache complément des autres blogs.
    b) Les thèmes abordés sont toujours sources de beaux débats car traitant du quotidien et ils incitent à laisser sa petite contribution.
    c) La propriétaire des lieux (hein Julie !) est une excellente hôtesse, experte dans son domaine, accueillante et ne laissant guère aux commentaires le temps refroidir. Entre les derniers joujoux technologiques en matière de réveils ou l’interprétation de nos mystérieux songes, je suis déjà une lectrice comblée.

    Mais il pourrait être intéressant de parler du sommeil à l’international : « Comment dort-on aux pays du grand froid ou du soleil levant ? », de comparer les rites et les us & coutumes par rapport à la France. Pour nous faire rêver tout éveillé, j’apprécierais lire une rubrique sur des lieux insolites où dormir le temps d’un week-end, comme par exemple sous un tipi avec toute l’atmosphère et la spiritualité que cela englobe.
    Et pour satisfaire l’accro à « Elle », qui coche plus vite que son ombre les cases des tests féminins, il serait à la fois instructif et distrayant de nous concocter des quizz pour découvrir par exemple quel type de dormeur nous sommes ou si notre matelas est plus proche de sa fin de vie que d’une adolescence épanouissante.
    Bon, j’arrête là mes propositions, qui risquent déjà de t’accaparer pour quelques semaines !
    Julie, j’ai été ravie d’inaugurer cette nouvelle rubrique. Le rôle de cobaye est plutôt flatteur pour ce type d’expérience.
    Je te remercie sincèrement pour la sympathie et l’accueil chaleureux avec lequel je suis toujours reçue sur ce blog et te dis à bientôt.

    Merci à toi Emilie de t'être prêtée au jeu et de me confier de bien belles idées à exploiter...^^

    Pour le prochain profil dormeur mon choix se portera sur un représentant masculin...Ceucidit, Greg, Bao, Mercutio (enfin s'il passait régulièrement ça se saurait...:p), est-ce que vous seriez partant ?