Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

exploit

  • Dormir en haut de l'Everest ?

    db7454839957af00eccb4d28a19909b9.jpg
    Bonjour Nicolas !

    Je suis ravi que tu aies accepté de témoigner sur notre blog du sommeil.

    Nicolas, ton témoignage est passionnant à plus d’un titre : comment as-tu réussi à dompter ton sommeil ? D’un rythme de trader à la City à Londres où tu dormais 4 heures/ nuits à celui de summiter de l’Everest, où tu as gravi avec succès le toit du monde, puis celui d’entrepreneur dans le domaine du sport…


    Quel dormeur peux-tu bien être, toi l’hyper-actif ? As-tu toujours été un petit dormeur ou aimes-tu dormir (quand tu le peux) ?
    Nicolas  : Je suis un « bon » dormeur : j’ai besoin d’approximativement 8 heures par nuit pour me sentir bien en me réveillant… A 7 heures ça va après une petite phase de mise en jambe. En dessous il faut que quelque chose me motive vraiment pour ne pas penser que je manque de sommeil… !


    Pour toi dormir, c’est une activité essentielle, un manque, ou au contraire une corvée dont tu te déchargerais bien volontiers ?
    Nicolas  : C’est à la fois une corvée et une activité essentielle dans le sens où elle me fait perdre du « temps éveillée » mais me permet d’être efficace dans ce « temps éveillé »…Ce n’est pas une fin en soi mais un moyen, bien que ce soit plutôt sympa de se laisser aller dans le sommeil en position horizontale… ! J’ai appris à la fois en montagne mais surtout initialement dans les forces spéciales de l’armée à gérer mon sommeil avant tout afin d’être efficace en dehors du sommeil


    Comment as-tu géré ton sommeil lors de ton ascension de l’Everest ?
    Nicolas  : Dans ces situations difficiles, la moindre parcelle de temps qui peut être mis à profit du sommeil ou du repos doit être impérativement utilisée. Cependant très haut en altitude, en situation extrême, le sommeil est dangereux et vous ne cherchez qu’à une chose c’est de rester là le moins longtemps possible et donc à éviter de dormir : le sommeil est non seulement totalement secondaire dans l’ordre des priorités mais surtout il vous place dans une situation de vulnérabilité…

    Lire la suite